(tousse)
(tousse)
(tousse)
(tousse)
(coassement douloureux)
(coassement à mi-voix)
(coassement amical)
(coassement qui se mue en toux)
(coassement joyeux)
(long soupir)
(coassement douloureux)
(respiration faible)
(coasse avec enthousiasme)
Ne t'inquiète pas.
Je vais (tousse) bien.
J'ai une « grenouille » dans la gorge... pour ainsi dire.
Il n'y a pas de côa en faire un plat !
Oh, rebonjour.
Ne t'en fais pas.
Je me sentirai mieux (tousse) d'un jour à l'autre.
Pardon.
Mais peut-être...
Aurais-tu encore un champignon en réserve ?
Mon étrange mal persiste.
Je semble... incapable de coasser et d'appeler comme jadis.
Oh, c'est encore toi.
Ne fais pas attention à moi. Je mâche encore ton cadeau.
Oh, c'est toi, n'est-ce pas ?
As-tu entendu mon misérable coassement ?
Je... J'ignore quel est le problème.
Peut-être suis-je assailli par un manque de courage ?
Existe-t-il un remède à cela ?
Bien le bonjour.
Je me sens à nouveau... empli de courage.
Oh, ce n'est que toi.
Pardon, c'est juste que...
J'aurais pensé trouver une partenaire, depuis le temps.
Et, ma foi, j'ai la gorge bien sèche.
Peut-être pourrais-tu m'aider à étancher ma soif ?
Je m'apprête à partir.
(soupir) Quel gâchis...
Ne t'inquiète pas. Je vais bien, mais...
Je pense renoncer à chanter et à chercher l'amour.
Ça ne m'apporte que des souffrances.
(coassement sonore)
J'imagine... que c'est la fin.
Ne gaspille pas ton élixir pour moi.
Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même.
(respiration faible)
Hm. Grande Raine ?
Très beau, mais très bête.
J'ai fait ma part.
Fais la tienne.
Il se repose, maintenant.
Camarade !
Comme tu peux le voir, je suis en vie.
Tout cela grâce à toi et à cette chère Hilga.
Je me sens en pleine forme. Enfin, plus ou moins.
Comme on se retrouve.
J'ai une grande nouvelle !
Tu te demandes peut-être...
Où est cette chère Hilga ?
Eh bien, elle a encore fait des merveilles.
Oui, oui. Je suis là... considérablement amélioré.
Te revoilà déjà ?
Bienvenue.
Comme tu peux le voir, nous n'avons pas perdu de temps.
Très, très occupé.
Bienvenue.
Bienvenue.
Puis-je... ?
(coassements joyeux)
Mon chat semble avoir attiré une bien mauvaise compagnie.
Il est entré en courant, en parlant d'une « Grande Raine ».
Même de son vivant, il sentait... la pourriture.
Un fou, sans nul doute.
J'ai tenté de les raisonner, mais...
Ils étaient comme des loups enragés.
Ils se disputaient pour savoir qui allait...
... me « porter ».
Non, non, non... elle ne fait pas l'affaire.
(soupir) Je n'ai rien en commun avec ces autres grenouilles.
Elles n'ont pas connu la tristesse.
Elles sont pures, épargnées par la raison.
(soupir) Nous sommes quasiment une espèce différente.
Mon chat semble avoir attiré une bien mauvaise compagnie.
Il est entré en courant, en parlant d'une « Grande Raine ».
Même de son vivant, il sentait la mort.
Un fou, sans nul doute.
Tu t'inquiètes... pour moi ?
Eh bien... (tousse) Je ne suis pas au mieux.
Tu as peut-être un remède ?
Ou même un champignon en trop ?
(avale) Aaah...
Jadis, il en poussait partout.
Certains en faisaient même provision.
À propos, je m'appelle Gorf. (rote)
Tiens, prends donc. Un modeste remerciement.
Merci.
Je n'oublierai pas ta bonté.
Ni ton... (renifle) odeur étrange.
Merci.
(avale) J'espère que ça fait l'affaire, mais...
Et s'il s'agissait d'une maladie de l'esprit ?
Est-ce possible ?
Bref... (rote) Voici ta récompense.
Il est certain qu'il y a des maladies plus graves.
Mais j'espère que celle-ci passera.
Ne t'en fais pas.
Je parie que le champignon va faire des miracles.
Cet... élixir.
Ça m'a fait réfléchir.
J'ai oublié ma raison d'être.
Pourquoi coasser ? Pourquoi chanter ?
C'est évident...
Il me faut un public... une partenaire !
Une raison de chanter à nouveau.
Oui, c'est ça.
Je vais coasser et coasser comme un jeune crapaud.
Cela attirera certainement une amante potentielle.
Oh... Attends. Pardon.
J'avais oublié de récompenser ta bonté.
Tiens. (rote)
Ce breuvage est peut-être le remède à tous mes maux ?
Enfin, j'ai une raison de chanter à nouveau.
(avale) Merci. Tiens.
(rote) Tu sais... J'ai une idée.
Ici, je ne suis qu'une grosse grenouille dans un petit étang.
Peut-être me faut-il plus grand étang...
Pour trouver une partenaire digne de ce nom !
Je connais l'endroit idéal.
Peu après Sombreroc, il y a un grand marais, grouillant de partenaires en puissance.
Ah, merci.
Tu me remontes toujours le moral.
Je peux peut-être réessayer ?
Après avoir craché une récompense, bien sûr. (rote)
Je vais continuer à coasser.
Il n'y a quand même pas que des fous ici.
C'est un acte de bonté.
Pour un vieux crapaud cornu.
Mais hélas, ça ne suffira pas.
J'ai besoin... d'un miracle.
Laisse-moi.
Laisse la nature suivre son cours.
Mm...
J'ai besoin... d
Besoin... d'aide...
... une potion... peut-être...
... (avale)
Bien. Il ne s'est pas étranglé.
(soupir fatigué)
Il se repose, maintenant.
De grâce, assez de cadeaux.
Permets-moi plutôt de t'honorer...
En chanson ! (coasse)
Oh, et ceci.
Tu sais...
Je pensais que mes coassements avaient été vains.
Mais te voilà... et Hilga aussi.
Sa compagnie est merveilleuse.
Tout comme toi, aussi. Bien sûr.
J'espère qu'elle reviendra bientôt.
Pas étonnant que ses mains soient si douces.
Au fait...
Elle va rester ici.
Pour soigner mes blessures.
Bonne prise, non ?
Sacré compagnon.
Et c'est à toi que je dois tout ça.
Oh, et l'alcool, j'imagine.
Sur ce... Peux-tu nous laisser un peu d'intimité ?
N'aie crainte.
Je n'aurai plus besoin d'autres champignons.
Ni de délicieux élixirs.
J'ai tout ce qu'il me faut, à présent.
Repasse quand tu voudras.
Prends le temps de te reposer.
Savoure la symphonie de la vie.
Ce sera peut-être le remède à tes malheurs ?
Comme je l'ai dit, nous avons été occupés.
C'est Daot !
Un fier petit crapaud, hein ?
Il est un peu timide.
Écoute ce coassement ! On croirait entendre son père.
Aah... merci encore !
(siffle avec enthousiasme)
Aah... Je me sens déjà mieux.
Merci... Ma gorge était sèche comme le désert.
Mon état s'améliore... Je crois.
N'aie crainte. Je vois bien que tu n'as pas grand-chose à partager.
Il y a bien quelque chose ?
Une sorte de potion ?
Je crois avoir vu des brigands en boire.
Tu sais, j'avais autrefois un puissant tonique.
Offert par un étrange individu portant un sac sur la tête.
Le goût était infect, mais ça m'a redonné de l'énergie.
Comment l'appelait-il, déjà... « éclat lunaire » ?
C'est sans doute mieux ainsi.
Aucun élixir ne peut résoudre tous mes problèmes, n'est-ce pas ?
Oh, ne t'inquiète pas, mon ami.
Je n'ai plus vraiment besoin de cet élixir.
Oui, toutes ces lotions, ces potions...
Pas étonnant que ses mains soient si douces.
Au fait, elle va rester ici.
Pour soigner mes blessures.
Ne t'inquiète pas, Hilga installera ça à son retour.
Apparemment, elle me réserve une sorte de surprise.
Apparemment, elle me réserve une sorte de surprise.