Aller au contenu

Gragu

Celui-ci aussi.

Celui-ci aussi.

Ça fera l'affaire.

Rajoute ça.

(gémit)

C'est le seul moyen.

(grogne) J'ai déjà vu ça.

Ils étaient vivants, jadis.

Hm. Tu n'es pas un petit dieu.

Que s'est-il passé ici ?

Voyons ce qui se cache dans ton cœur.

(renifle)

C'est bien ce que je pensais...

C'est pourri.

Faible... indigne.

Tu cherches la Grande Chair ?

Mais ces brigands... ces paysans... ces enfants.

Quelle force t'ont-ils donnée ?

Ne t'enfuis pas... quand je te poserai.

C'est la chair du petit dieu que je cherche. Ce... « Lavande ».

Maintenant, parle-moi de ce... « Lavande ».

(mâche, puis crache)

Voyez. Il n'a rien d'un saint homme.

Ce n'est qu'un menteur de plus.

(rire profond)

Regarde-toi donc, Gragu.

Tu n'es... pas réel.

Mais toi, tu l'es ?

... qu'y avait-il... dans le cœur de cet homme ?

... Hein ? Qu'est-ce que c'est ?

Un ver ?

Tu étais... en moi ?

Meurs !

C'est ici.

Ils vont bien s'occuper de toi, compère.

Merci.

... Évite quand même les alcools forts.

À quoi... on trinque ?

À... la destinée de toute la chair.

On vit.

On meurt.

Il n'y a pas d'issue.

On n'est que de la viande qui pourrit peu à peu.